Bulles qui résultent d'une perte localisée d'adhérence et du soulèvement du feuil (couche de peinture sèche).
Effet non désirable où deux surfaces peintes collent l'une à l'autre lorsqu'elles se touchent (par ex. : porte qui colle sur le cadre)
Augmentation du luisant d'une peinture par suite d'un frottage de la surface, d'un nettoyage énergique ou de la friction d'un objet
Perte d'adhérence ou de souplesse du mastic ou du calfeutrage qui alors craque ou se détache de la surface.
Fendillement d'au moins une épaisseur du feuil (couche de peinture sèche) lorsque la peinture vieillit, puis finit par ne plus tenir. Le problème débute avec l'apparition de fines craquelures qui, plus tard, provoquent le décollement du feuil.
Présence de bulles (moussage) qui entraînent la formation de petits creux ronds concaves (cratères) lorsque les bulles éclatent dans la couche de peinture, pendant l'application ou durant le séchage.
Apparition d'une couleur plus dense ou d'un fini plus lustré là où des passes de peinture fraîche recouvrent des passes de peinture séchée pendant l'application.
Taches ou plaques noires, grises ou brunes sur la surface d'une peinture ou d'un mastic.
Fissures profondes et irrégulières qui ressemblent à de la boue séchée dans la peinture sèche.
Défaut d'intensité de la couleur qui apparaît lorsqu'un mur est peint au rouleau, mais découpé au pinceau. Les endroits peints au pinceau ressortent plus foncés, et le mur semble entouré d'un « cadre ». Les endroits peints par vaporisation peuvent être plus foncés que les endroits voisins peints au rouleau ou au pinceau. On parle aussi d'effet de cadre pour des différences de lustre.
Défaut d'une peinture de s'étaler uniformément en séchant, ce qui fait ressortir les coups de pinceau ou de rouleau au séchage.
Manquement d'une peinture de masquer ou de « cacher » la surface qu'elle recouvre.
Tendance de la peinture à se marquer de l'empreinte d'un objet posé sur elle (par ex. : marques de livres, de vaisselle ou d'un autre objet sur une tablette, un rebord de fenêtre ou un comptoir).
Usure en surface ou enlèvement de la peinture lors du nettoyage avec une brosse, une éponge ou un chiffon.
Zones localisées luisantes ou mates sur une surface peinte. Ce défaut est aussi appelé « embu ».
Défaut d'une peinture de résister au pouvoir pénétrant des saletés et des taches.
Motif texturé indésirable, ou "traînées", que le rouleau laisse dans la peinture.
Tendance d'un rouleau à projeter des petites gouttelettes de peinture pendant l'application
Mouvement descendant qui se produit dans une couche de peinture entre son application et sa prise, ce qui résulte en une épaisseur inégale.
Concentration d'ingrédients solubles dans l'eau sur une peinture au latex, habituellement sur le plafond de pièces à taux élevé d'humidité (par ex. : douche, salle de bains, cuisine). Peut se manifester sous forme de taches ou de plaques brunâtres ou havanes, parfois luisantes, graisseuses ou collantes.
Surface rugueuse et plissée qui apparaît lorsque la peinture forme une « peau ».
Apparition d'une teinte jaunâtre dans une peinture qui vieillit; se remarque davantage dans les feuils secs (couches de peinture sèche) de peinture blanche ou de vernis clair